
|
1.
Du
côté
de
Kerbréac'h
et
Kérallain
derrière
l'espace
Raphalen
:

Du
côté
de
Kerbréac'h
ou
Kérallain,
derrière
l'espace
Raphalen,
il
y
a
des
constructions
déjà
terminées
et
d'autres
en
cours.
Dans
ce
lotissement
il
y
a
plusieurs
styles
puisqu'il
y
a
des
maisons
traditionnelles
bretonnes,
des
maisons
avec
toit
terrasse
en
partie d'un hameau se situant en
zone
agricole
permet d'apercevoir
des habitations diffuses créées
il y a plus de 50 ans. Le prix des
terrains a toujours été
un critère lors des constructions.
Le coût d'une terre agricole
est de 0.50 euro le mètre
carré tandis que celui destiné
à construire atteint des
sommets. Les services du cadastre
offrent la possibilité de
voir les différentes transactions
où l'on voit, par exemple
à Kérallain un prix
dépassant 110 euros le mètre
carré. L'espace réduit
aux alentours de 400 mètres
carrés dit que ce sera parti
pour 45 000 ou 50 000 euros juste
un peu d'herbe et de la terre. Des
agriculteurs proches des zones constructibles
vont bénéficier des
ventes possibles comme à
Cosmaner où le prix à
55 euros le mètre carré
permet à l'acquéreur
de disposer d'une surface supérieure
aux 400 mètres carrés
pour un prix identique qu'en cité.
D'un terrain agricole de valeur
à 0.50 vendu à 55
soit une plus value où tout
le monde est gagnant y compris le
fisc qui saura infliger au vendeur
la taxe sur les plus-values. Vendre
110 fois le prix acheté est
une belle réalisation qui
a ses limites dans le nombre. |
2.
Terrain
à Stangoulinet :
Sous
cette maison
"moderne"
le
terrain s'est vendu dans cette
impasse de Stangoulinet à
64 euros le mètre carré
en 2019. Depuis les prix ont
explosé puisqu'ils n'ont
cessé de grimper par
l'effet de plusieurs critères.
Le sommet risque d'être
atteint assez vite car les candidats
aux constructions de maisons
individuelles vont se heurter
à des prix trop élevés
où le prêt à
taux zéro risque de les
freiner. Il y aura aussi la
rareté des disponibiltés
mais ceux qui disposeront de
moyens pourront quand même
investir à des prix élevés.
La montée inflationiste
des terrains se conjuguera à
différentes modes où
la valeur ne sera pas forcément
le critère essentiel.
Le manque de logements fera
que des candidats se positionneront
sur des rénovations même
si la notion énergétique
sera un peu oubliée.
Il y aura toujours deux mondes
différents dans ce domaine
comme autrefois. L'argent est
le nerf de la guerre mais aussi
celui des ambitions où
certains sauront se faufiler. |
3.
Dans
la cité des sportifs
:

Ces
constructions
devant
le
terrain
de
football
pour
22
maisons
ont
un coût oscillant
autour de 90 euros le mètre
carré sur un terrain
environ 2 fois moindre que
dans le quartier de Cosmaner.
A 40 000 ou 45 000 euros
le terrain, ça calme
pour étudier le plan
de sa maison. Certains devront
donner un coup de rabot
dans les espaces en les
minorant. L'avenir des constructions
neuves peut connaître
un ralentissement conjoncturel.
Cependant, les taux d'intérêts
sont relativement bas par
rapport à ce qu'ils
ont été durant
les années 1970 et
suivantes. L'inflation galopante,
les dévaluations
résultant une hausse
générale des
salaires a rendu certains
emprunts à des peaux
de chagrin. La situation
n'est pas identique où
les accédants devront
réfléchir
un peu plus. A Plonéour-Lanvern,
les prix sont moins élevés
mais la zéro artificiliation
nette est un frein à
l'expansion étalée
versant sur une concentration
importante où s'affichera
davantage une cité
dortoir puisque les infrastructures
ne sont pas suffisamment
présentes. |
4.
Dans
la zone artisanale de Kerlavar
:

Dans
la zone artisanale de
Kerlavar, les prix ne
sont d'aucune mesure
avec celui des terrains
à bâtir
même si sur ce
terrain il sera bien
bâti des constructions
mais pas de logements.
Des bureaux, des hangars
ou des entrepôts
de société
civile immobilière
seront édifiés
sur un terrain vendu
à 20 euros le
mètre carré
hors taxes. Pour une
surface supérieure
à 2 000 mètres
carrés, le coût
sera donc en équivalence
d'un terrain constructible
de 400 mètres
carrés soit une
échelle de différence
de 1 à 5. Sans
entrer dans les explications
au centime, la possibilité
offerte à certains
est différente
par rapport aux autres
mais ce n'est pas non
plus pour la même
destination sauf que
le vendeur n'est pas
un particulier ni un
constructeur immobilier
mais la communauté
de communes. Si l'on
se refère au
terrain vendu par la
commune pour construire
des résidences
seniors, le prix est
à 35 euros donc
75% plus cher. Les prix
sont libres donc c'est
en accord entre vendeur
et acheteur y compris
assumés par les
collectivités
locales. |
Cette
page
sera
complétée
|
5.
Météo
de
Plonéour-Lanvern
sur
7
jours
:
|

|
Crédits | Mentions légales | Contact
| Plan du site www.armandcarval.fr
-
©
1965 -
|