Etre passionné de cyclisme apporte toujours des réalités sur la possibilité de certains à pratiquer le sport où parfois les limites ne sont pas celles que l'on croit.

Les récentes affaires de dopage imposent à regarder le sport comme un spectale qu'importe les conditions dans lesquelles les acteurs se sont entraînés.

Le spectacle est déjà la satisfaction du public !

Le sport est une chose, faire du vélo est une autre surtout avec des vélos électriques où l'assistance indique tout simplement que c'est un vélo à moteur dans le sens de motricité, que sa consommation est électrique.

1. Le vélo traditionnel :

Armand CARVAL

Faire du vélo est un sport physique qui demande de l'entrainement. Les routes sont aujourd'hui beaucoup plus dangereuses qu'il y a 20 ou 30 ans même si, à l'époque, rouler sur l'asphalte consistait à partager la route avec les véhicules terrestres à moteur. A l'époque aussi, le nombre de ralentisseurs était moindre et les feux rouges quasi inexistants sur les routes de campagnes et traversées de quelques villes. Aujourd'hui ces ralentisseurs sont devenus des véritables "casse-pattes" dangereux où l'effet bénéfice d'un déplacement doux à vélo se traduit par une succession de petits talus non compatibles avec la morphologie vertébrale du cycliste. Les entrainements avec chrono deviennent impossibles car la pratique du vélo va se résumer à rouler en père peinard sur un effet de mode où l'on verra sur les routes des cyclistes non habitués à rouler, passer à vive allure dans un équipement de ville, des baskets aux pédales larges et sans accroches sur un vélo électrique. Nous y voilà sur le dopage mécanique devenu une habitude pour le fun et sur les routes avec des vélos qui pèsent très lourds par rapport aux habituels.

2. Le vélo électrique face au vélo classique :

Armand CARVAL

Sans entrer dans les systèmes des vélos utilisés par les professionnels, le cycliste du dimanche arborera un vélo classique entre 10 et 12 kilos, pour des développements tout aussi classiques où, pour le plaisir, une roue libre à 7 ou 8 vitesses sera encore un classique du genre avec des plateaux de 52 et 42. A l'arrière, le 12 dents pourrait apparaître le plus petit capable d'avoir un développement maximum, faut-il encore être en mesure de l'enrouler avec la grande plaque. Certes, c'est faisable mais il faut déjà un entrainement avancé. Le 13 dents a surpassé le 14 dents d'autrefois où déjà tirer le 52x14 était l'étalon du parfait randonneur, capable d'être utilisé sur quelques talus. Le vélo électrique a effacé ce plaisir où le poids compris entre 22 et 27 kilos s'apparente tout simplement à un vélo moteur sans bruit. Endimanchés, sans équipement sportif, certains se plaisent à parcourir quelques kilomètres "pour le fun" pour dire que c'est bon pour la nature et l'écosystème pour profiter du bon air alors que les mêmes roulent en voitures de haut de gamme propulsant les vapeurs d'essence ou de gas-oil dans l'air. J'ai eu l'occasion de rouler avec des cyclistes munis de vélos électriques où le plaisir de rouler n'a plus la même connotation. Pour une simple balade ils ont tiré sur l'assistance électrique lançant leur poids lourd sur les routes sans savoir qu'une route se partage. Forts de cette assistance, ils ont monté les quelques talus, les deux doigts dans le nez, à la barbe des cyclos habitués à jouer du dérailleur. Celui qui utilise un vélo électrique ne peut pas connaître le plaisir de rouler en vélo, juste celui de dire qu'il a fait une sortie plein air assistée. Il ne connaît pas le plaisir de savourer l'efficacité de la traction de ses jambes car il est simplement véhiculé par la force électrique, pas par la sienne. Lui expliquer un développement est un langage qu'il ne connait pas car il va monter les pentes sans difficultés où les battements du coeur resteront identiques. De plus la lourdeur du vélo électrique est trop grande pour éviter de se servir de l'assistance même sur du plat.

3. La piste cyclable sens unique :

Armand CARVAL

Puisqu'il est de mode dans cette volonté de rouler ou se déplacer à vélo, la piste cyclable est un enjeu important pour la sécurité des cyclistes sur des tronçons considérés comme dangereux. L'idéal est forcément de rouler sur un tronçon où aucun vélo ne puisse venir en sens inverse. Il a existé des tronçons de ce genre notamment sur la route de Loctudy où il y avait une possibilité sur chaque côté. Alors qu'il n'existait pas encore de plaques interdisant de rouler sur la 4 voies de la transbigoudène certains ont pu, à l'époque, dérouler le braquet sur cette partie bien que, par défaut, il n'est pas autorisé de circuler sur ces voies dites expresses. Les bas-côtés des pistes cyclables ont le privilège d'avoir des débris de verres sur le macadam, incompatibles avec des pneus ou boyaux gonflés à 8 kilos de pression. Une piste cyclable a sens unique est l'idéal pour éviter une collision en face. La plupart du temps les cyclistes amateurs vont rouler sur des portions plates à près de 40 kilomètres par heure et en portion descendante bien plus. En exemple, descendre le mur bigouden, de Tréguennec vers Tréogat, c'est à 65 ou 70 et à la Pointe du Raz, ça se situe à entre 70 et 80, tout ceci sans assistance. Et dans la montée vers Plogoff, le cycliste aguerri, bien en jambes, le monte sur la grande plaque avec un 16 ou 17 dents, et le mur bigouden peut se monter sur un 52x15 par les simples amateurs du dimanche.

3. La piste cyclable sens unique :

Armand CARVAL

La piste cyclable à double sens comporte une utilisation différente, juste pour une promenade en pépère car le cycliste risque de trouver devant lui une série de cyclistes en sens inverse sur une largeur de 3 mètres. Certes c'est suffisant pour un cycliste seul ou le promeneur avec son vélo électrique qui a destiné son vélo assisté à un déplacement classique comme autrefois pour aller faire ses courses. La piste cyclable menant de Pont-l'Abbé à Loctudy n'est pas un exemple de sécurité où le cycliste est obligé de traverser la route. Des accidents ont eu lieu, ce qui a eu pour effet de voir même des cyclistes habitués à y renoncer. La voiture avec sa consommation de matière fossile a évolué en puissance et en quantité où il n'est pas rare de croiser des voitures américaines en territoire bigouden. Réduire la vitesse est essentiel tout comme réduire la consommation de ces matières fossiles bien que taxées fortement pour des rentrées importantes à l'état. Il faudra savoir si le souhait de pratiquer le vélo s'inscrit dans le souci d'économie d'énergie ou simplement d'un effet de mode notamment avec un plus sauf que la lourdeur de ces vélos et leur conduite ne s'apparentent guère à épouser le parfait cycliste. Ces vélos équipés de batterie utilisent une consommation d'énergie qu'est l'électricité via un stockage sur batterie donc un stock qu'il faudra aussi recycler. Sur une piste cyclable à double sens c'est environ 1,5 mètre de chaque côté, espace suffisant pour un cycliste.

4. La piste cyclable à double sens :

Armand CARVAL

La piste cyclable à double sens comporte une utilisation différente, juste pour une promenade en pépère car le cycliste risque de trouver devant lui une série de cyclistes en sens inverse sur une largeur de 3 mètres. Certes c'est suffisant pour un cycliste seul ou le promeneur avec son vélo électrique qui a destiné son vélo assisté à un déplacement classique comme autrefois pour aller faire ses courses. La piste cyclable menant de Pont-l'Abbé à Loctudy n'est pas un exemple de sécurité où le cycliste est obligé de traverser la route. Des accidents ont eu lieu, ce qui a eu pour effet de voir même des cyclistes habitués à y renoncer. La voiture avec sa consommation de matière fossile a évolué en puissance et en quantité où il n'est pas rare de croiser des voitures américaines en territoire bigouden. Réduire la vitesse est essentiel tout comme réduire la consommation de ces matières fossiles bien que taxées fortement pour des rentrées importantes à l'état. Il faudra savoir si le souhait de pratiquer le vélo s'inscrit dans le souci d'économie d'énergie ou simplement d'un effet de mode notamment avec un plus sauf que la lourdeur de ces vélos et leur conduite ne s'apparentent guère à épouser le parfait cycliste. Ces vélos équipés de batterie utilisent une consommation d'énergie qu'est l'électricité via un stockage sur batterie donc un stock qu'il faudra aussi recycler. Sur une piste cyclable à double sens c'est environ 1,5 mètre de chaque côté, espace suffisant pour un cycliste.

5. Sortie en groupe en 2024 :

Vélo

La route du vent solaire permet une sortie agréable. Aller jusqu'à la baie d'Audierne puis se rendre à Penhors offre un décor de toute beauté que j'ai maintes fois fait. Cette petite sortie de 40 kilomètres permet de se rendre compte que sans entrainement il est difficile d'enrouler du braquet. A ce groupe, personne n'avait d'assistance électrique ce qui rendait la randonnée plus juste. Au niveau vestimentaire, les maillots ou équiments de marque laissent la place à des maillots sans publicité. Cela s'est, petit à petit, fait de cette manière où les cyclistes n'ont plus voulu avoir de référence à des professionnels donc à faire gratuitement de la publicité pour telle ou telle marque. Pour ma part, j'ai toujours eu un équipement GAN puisque j'ai été agent général de la compagnie d'assurances même si sur le maillot le public ne sait pas forcément s'il s'agit d'une marque de lessive ou autre. J'ai donc gardé cet équipement vestimentaire mais cela ne change rien aux performances. Ne dit-on pas "ne regarde pas la marque mais pédale". Lors de cette sortie certains ont utilisé un vélo à assistance électrique, ce qui a déplu à d'autres. En effet, une petite sortie comme celle-là ne doit mettre en compétition différents systèmes car un vélo à assistance électrique est tout simplement un vélomoteur !

6. Le vélo :

Armand CARVAL

Le vélo est la pièce principale de la pratique de ce sport. Choisir un vélo suivant ses besoins est essentiel. Il faut impérativement prendre un vélo à sa taille. Toutes les pièces sont importantes, cela dépend de l'activité que l'on veut faire. Beaucoup de randonneurs choissent un triple plateau souvent en 52x42x32 mais aussi du 46x36x26 avec un 11 dents à l'arrière. La couronne de pignons dépend aussi de ce que l'on veut faire. Le développement est simplement la multiplication du rapport du plateau avant et pignon arrière multiplié par la circonférence de la roue, en général 2.16 mètres. La pression des pneus est souvent à 8 kilos voire plus, cela dépend également du terrain, si la route est sèche ou mouillée. Les roues à rayons sont les plus utilisées mais dans ce domaine il y a toujours des innovations. Les vélos des professionnels sont souvent des prototypes car ils sont là pour faire la promotion des cycles en pratiquant leur sport. Les pistes cyclables ne sont pas, pour l'instant, toujours prises par les cyclistes car elles ne répondent pas à leur souhait mais peut-être demain.

7. Le Maillot :

Maillot GAN

Qu'importe le maillot que l'on peut porter, cela ne changera pas les performances. Pour les passionnés de cyclisme certains iront à des marques plutôt qu'à d'autres en se référant à des coureurs de talent qui ont fait la légende du Tour de France, des classiques ou des autres tours. Certains restent des passionnés de l'époque Indurain sous la maillot Banesto tandis que d'autres auront le plaisir de porter d'autres maillots. La texture des maillots a beaucoup changé car il n'y a pas encore si longtemps ils étaient en laine. Aujourd'hui c'est du lycra ou autres qui les font plus légers, plus fins avec une meilleure pénétration dans l'air si tant on veut faire des performances. Cela est réservé aux élites, aux professionnels car le cyclo du dimanche ne cherche plus à réaliser des chronos mais roule pour son plaisir. Cependant, c'est mieux de rouler avec un équipement dans lequel on se sent à l'aise que de souffrir parfois sous des vêtements trop chauds, mal aérés où la sudation colle à la peau. Certains maillots sont équipés de fermeture éclair de haut en bas, ce qui permet de l'ouvrir lorsqu'il fait trop chaud. Cependant il faut faire attention de ne pas prendre froid. Les maillots sont parfois fabriqués par les mêmes fabricants pour des versions différentes. Certains maillots une texture "éponge" à l'intérieur" tandis que d'autres ne l'ont pas, plus fins dits 'mesh" en général pour les professionnels et les compétitions.

8. Le Cuissard :

Cuissard GAN

Après le maillot le cuissard est l'habit traditionnel du cycliste. Muni d'une peau de chamois pour éviter les blessures à la selle, la qualité de cette peau de chamois est prépondérante. Les cuissards ont subi beaucoup de changements dans la texture. Il n'y a pas si longtemps, les cuissards en laine existaient encore dans le peloton. Ils étaient bien moins confortables que les cuissards d'aujourd'hui en lycra. La pénétration dans l'air et l'aisance de pédalage sont bien différentes. Par contre en cas de chute, la matière se déchire vite et c'est la peau qui essuie les revers du décor, du béton de la route. Jadis les maillots comme les cuissards devaient porter une marque de cycles très souvent associée à une marque extra-sportive. L'obligation n'est plus de mise mais il est évident qu'une marque de cycles est associée à la marque extra-sportive, souvent l'apporteur numéro un du budget d'une équipe. L'exemple ici de GAN est associé aux cycles Merckx, un peu plus avant aux cycles Lemond, et plus tôt encore, du temps de Raymond Poulidor à la marque Mercier. De plus en plus les budgets sont considérables car il faut un minimum de coureurs dans une équipe pour effectuer différents tours, classiques ou autres. Le staff attaché à une équipe est impressionnant avec les bus de transports de matériels. L'assistance technique ou médicale pour un suivi de tous les coureurs demande une attentien particulière. Chaque coureur dispose de plusieurs vélos (au moins deux) pendant la course. Quant au cyclo randonneur, il est souvent livré à lui-même le long des routes qui deviennent de plus en plus dangeureuses compte tenu des modifications de ces routes avec des ronds-points importants, des trottoirs toujours plus hauts, une circulation plus dense. Le plus grand danger est évidemment la voiture d'autant que parfois les conductions ne respectent pas la distance lors des dépassements mais aussi les angles morts qui peuvent tasser le cycliste contre un trottoir ou l'emporter carrément. Une attention de tous les instants s'impose aux cyclos durant leur temps de détente. Choisir des routes de campagne est souvent la meilleure des solutions mais quoiqu'il en soit il faut toujours traverser une route pour aller d'un point à un autre sauf à tourner en boucle en gardant sa droite.

9. Le Blouson :

Blouson GAN Hiver

Le blouson polaire ou blouson d'hiver permet des randonnées par temps froid. Il y a lieu de se prémunir du froid durant ses randonnées d'hiver. Le froid est l'ennemi du cycliste car il raidit les muscles. Le blouson polaire permet de mettre à l'abri les poumons contre la froidure. Cependant il faut veiller à bien se vêtir en dessous, ni trop, ni trop peu. Il ne faut pas oublier que durant la pratique du vélo le corps va dégager de la transparition, été comme hiver. Si en été cette transpiration est évacuée et séchée par la chaleur ou le vent, il n'en est pas de même lorsque l'on court couvert. La transpiration ou condensation se fait à l'intérieur provoquant parfois un mal-être entre l'intérieur et l'extérieur. Sous la veste polaire il faut mettre un maillot normal comme indiqué ci-dessous et un tricot pour éponger la transpiration. Les blousons polaires sont toujours avec des fermetures longues de haut en bas, ce qui permet de s'aérer lorsque la situation le permet afin de ne pas se trouver en position d'étuve sous le vêtement. En général les blousons polaires présentent des aérations sur les manches pour éviter cet effet d'étuve. Ce n'est pas le cas pour tous les blousons. Le choix du vêtement est donc important suivant ce que l'on veut et par quel temps. Les fabricants étudient tout le temps de nouveaux vêtements afin de les adapter le mieux possible aux demandes des clients, le coureur professionnel étant souvent la vitrine de tous les produits de la gamme des vélos, vêtements, cycles ou accessoires. Ils sont là pour cela afin de faire améliorer les produits.

10. Les Gants :

Gants Eté GAN

Les gants font partie intégrante de la tenue du coureur cycliste qu'il soit professionnel, amateur ou simple randonneur. Il est très important d'avoir un appui commode sur le guidon. Le choix des gants est primordial pour une bonne tenue sur le guidon. Il faut des gants légers et souples. Il existe des gants de premier prix dans les hypermarchés mais ils sont souvent destinés pour du VTT et des distances courtes. Avoir les mêmes gants que les professionnels est une certitude d'avoir un meilleur confort d'autant que le prix d'une paire de gants n'est pas très onéreux. La qualité de la peau de chameau est importe car il existe des gants dont la texture de cette peau est dure don't moins confortable. Les gants protègent les mains en cas de chute notamment la paume de la main. Pour des grandes randonnées il y a lieu d'avoir des gants de très bonne qualité pour une meilleure promenade. Les gants protègent également des secousses de la route.

11. Les Gants d'Hiver :

Gants Hiver GAN

Les gants d'hiver servent à protéger du froid mais il est évident que c'est moins commode que les gants d'été. Il existe des gants d'hiver de différentes épaisseurs donc plus faciles à maintenir sur le guidon que des gants ressemblants à des mouffles. Pour autant cela dépend aussi de la température extérieure. S'il fait vraiment froid, gel ou glace, des bons gants plus chauds sont préférables car les gants plus fins laissent transparaître le froid au risque d'avoir les bouts de doigts gelés. S'il pleut et qu'il fait froid il faut préférer des gants imperméables sinon les gants viennent à éponger toute l'eau les rendant trop lourds et difficiles à tenir le guidon. Il est mieux de préférer des gants d'hiver avec les 5 doigts qu'une paire de gants avec seulement un doigt pour le pouce et un ensemble pour les 4 autres doigts car c'est moins facile. A chacun de préférer le système qu'il veut suivant la température extérieure, le vent ou la pluie hivernale.

12. Les Chaussures :

Chaussures Time

Les chaussures sont des éléments essentiels pour les cyclistes. L'évolution de la chaussure a été rapide. On voit peu de cyclistes utiliser les anciennes chaussures avec les courroies et lacets de cale-pieds d'il y a une trentaine d'années. Pourtant les coureurs ont marqué leurs exploits de cette manière. Désormais les pédales automatiques avec les cales sont plus sûres car elles assurant le maintien des pieds dans les chaussures bien en ligne avec les pédales. Cela permet au cycliste de bien pédaler en parfaite droiture avec l'ensemble. Il est important de bien savoir mettre ses cales aux chaussures. Certains vont préférer des chaussures de marque Time, Carnac, Look, Sidi, Diadora, Shimano etc... A chacun son choix. Les chaussures n'ont pas toutes le même design. Cela dépend aussi si l'on fait de la route, du vtt, du cyclo cross. Les chaussures et pédales automatiques sont une grande innovation dans le domaine du cyclisme.

13. Le Casque :

Casque

Le casque a déjà été porté par les coureurs dans les années 50 mais c'était des casques à boudins. Il a fallu des drames pour que les fédérations prennent conscience de l'importance d'un casque. Leur fabrication a beaucoup évolué depuis ces dernières années. Il est vrai aussi qu'un coureur sans casque a davantage d'élégance que muni de ce couvre-chef parfois inesthétique. En France le port du casque, à vélo, n'est pas obligatoire. Pourtant cela permettrait d'éviter certains traumatismes crâniens lors des chutes. De plus en plus les routes sont rendues dangereuses par les nombreux ronds-points, les trottoirs trop hauts ou les bas côtés mal stabilisés. Le cycliste est souvent "tassé" contre ces trottoirs lors de croisements de voitures. Les voitures ne respectent pas toujours la distance minimale lors du dépassement d'un cycliste. Si la route est trop étroite la patience des automobilistes n'est pas toujours de mise.

14. Les Manettes et Freins (Leviers) :

Poignée

Les manettes ont beaucoup évolué ces dernières années. La plupart des vélos sont désormais équipés de ces fameux "leviers" qui intègrent les freins et les changements de vitesses. Il existe de multiples modèles à des prix vraiment différents. Le changement de vitesse au guidon est aujourd'hui une commodité importante. Jadis, des manettes mises au bout des guidons existaient aux lieux et places du cadre. Comme cela il n'était pas besoin de quitter le guidon pour changer sa vitesse. Désormais tout est dans ces leviers, que ce soit 5, 6, 7, 8, 9 ou 10 vitesses leur indexation est bien faite. C'est un plaisir de modifier son développement lors des trajets plus ou moins longs, plus ou moins difficiles. Les changements de vitesses se font avec la poignée de droite tandis que les changements de plateaux se font avec la manette de gauche. La plupart des vélos ont 2 plateaux adaptés aux terrains, généralement du 52 et 42 tandis qu'un vélo de cyclo randonneur a souvent 3 plateaux dont les dentures sont variables et où l'on trouve du 46, 36 26. Afin de moduler le vélo vers un développement normal, il suffit de changer les plateaux pour faire un 52, 42, 32. Quant à la couronne arrière il faut l'adapter suivant les circuits, les routes et les difficultés. Il est usuel de trouver des pignons de 12 dents sur des vélos classiques alors qu'à l'époque le 14 dents était un maximum. Le développement est une chose, la cadence de pédalage est une autre pour mener ses randonnées à bien.

15. Les pédales automatiques :

Armand CARVAL

Les pédales automatiques ont fait leur apparition sur les vélos vers la fin des années 80. Jadis le cale-pieds avec courroies serrées sur les chaussures était le quotidien des coureurs. Pourtant les pédales automatiques ont eu un avancement important dans l'assise des chaussures sur les pédales avec un déclipsage rapide pour toute raison. Cela oblige aussi les coureurs à avoir une position idéale sur la pédale ce qui n'était pas toujours le cas. D'ailleurs sur certains tronçons de routes certains desserraient les courroies afin de ne pas restés accrocher en cas de chutes. Aujourd'hui il suffit d'un simple geste du pied pour déclipser et reclipser quand on le désire. Q'importe la marque de ces pédales, Time, Look, Shimano le résultat est le même pour un meilleur confort du pied sur les pédales. Il faut bien veiller à ce que les cales, sous les chaussures soient bien adaptées et bien mises sous peine d'avoir un genou douleureux après sa sortie de vélo.

16. Le Cardio Fréquencemètre :

Cardio Fréquence Mètre

Le cardio fréquencemètre est devenu un élément indispensable du cycliste afin de ne pas dépasser ses capacités. Il permet de voir le nombre de pulsations lors de ses randonnées. La généralité est de prendre comme "maximum" 220 moins l'âge. Par exemple une personne de 60 ans veillera à ne pas dépasser les 160 pulsations pour ne pas trouver dans le rouge. Certains sportifs ont des rythmes cardiaques assez bas au repos mais il n'y a pas que les sportifs. Des personnes normales ont aussi des rythmes assez bas descendant parfois au-dessous de 40 pulsations minute, ce qui leur permet de monter plus haut à l'effort. Le cardio permet de réguler les efforts durant les randonnées. Il ne faut jamais aller au delà de ses limites à ce niveau. Lors d'une randonnée il faut être capable de parler normalement et ne pas avoir le souffle coupé, la voix éteinte. Un cyclo randonneur n'a aucune raison d'aller jusqu'à l'épuisement de ses forces.

17. Les Bidons :

Bidon GAN

Le bidon est indispensable pour toute sortie de vélo. Comme tout cycliste transpire durant sa randonnée il est important de s'hydrater le plus souvent possible afin de ne pas tomber en déshydratation très vite. Il faut boire avant d'avoir soif surtout si la température extérieure est grande. Certains cyclo randonneurs partent avec 2 bidons de ravitallement. Il est important de bien savoir ce que l'on a envie de mettre dans son bidon comme liquide. Beaucoup mettent simplement de l'eau plate mais pourquoi pas mettre un mélange d'eau et de sucre aromatisé car le sucre est source d'énergie. Certes certains emportent des barres énergitiques mais une simple banane peut également faire l'affaire car riche en ressources d'énergie. Puis un cyclo randonneur peut se permettre de s'arrêter pour s'approvisionner en eau durant son escapade car il n'y a pas de course ni de performance en vue. C'est tout l'intérêt du cyclo randonneur qui aime joindre l'utile à l'agréable.

18. Les compteurs :

Compteurs SIGMA

Désormais les compteurs font partie de la panoplie du cycliste. Un seul suffit pour avoir des informations importantes. Les coureurs professionnels sont dotés de compteurs sophistiqués afin de permettre aux directeurs sportifs de mesurer leurs performances et leurs carences. Ces compteurs-là sont reliés ensuite à des ordinateurs pour lister les réactions du jour. Le cyclo randonneur n'a pas besoin d'avoir toutes ces données. Il lui suffit d'avoir un compteur lui permettant d'avoir la distance parcourue, la moyenne, la totalisation des kilomètres. Il est important d'avoir un compteur qui ait une fonction d'arrêt et de départ automatique sinon la moyenne ne sera pas bonne. Il possible de fixer un compteur sur chaque roue afin d'avoir des données différentes. Il est important d'avoir un affichage permanent de la fréquence cardiaque sans avoir à manipuler les compteurs. Certains compteurs possèdent un altimètre ou une indication de température ambiante. Aujourd'hui il existe des compteurs qui apportent l'essentiel aux passionnés. Un véritable ordinateur comme tableau de bord.

19. Le côté professionnel :

Vélo de course

Le vélo du coureur cycliste professionnel n'a plus rien à voir avec le vélo du petit randonneur. Ce sont des vélos haut de gamme payés par les groupes sportifs. Ils sont légers, de l'ordre de 7 kilos, voire un peu moins, rien à voir avec les vélos électriques qui pèsent presque 4 fois plus. Les coureurs, que l'on dit parfois des "pilotes" savent conduire ces vélos à grande vitesse et en groupe. Certes il y a des chutes mais il ne faut pas oublier que lors des sprints, dans un emballage final, c'est souvent un 54x11 ou 54x10 qui sert de vitesse. Les moyennes des courses actuelles ont de quoi surprendre car elles ont encore grandi alors qu'en principe le dopage ne doit plus exister dans le peloton professionnel. Conduire un tel vélo c'est déjà une histoire d'équilibre car la vitesse peut avoir raison d'une petite erreur. Lors des courses cyclistes différentes inconnues sont au programme sur des routes parfois abimées, étroites mais aussi tous ces fameux ralentisseurs qui sont autant d'aléas à la colonne vertébrale. Etre enn position confortable sur son vélo est primordial car les distances sont parfois longues. Il est, sans doute, difficile de se comparer à de telles situations car c'est un monde complètement différent. Pourtant les moyennes pouvaient être assez grandes avec des vélos dits traditionnels comme celui de Raymond Poulidor lors d'une randonnée qui aurait dû restée à ce nom, non à celle d'une petite compétition. Certes la route était plate mais faire plus de 42 kilomètres par heure c'est énorme. Cela ne sera pas possible sur la piste cyclable qui est en projet entre Plonéour-Lanvern et Pont-l'Abbé.

20. Le vélo évolue :

Vélo de course

Le vélo a beaucoup évolué depuis les dernières années pour se rapprocher des modèles des coureurs professionnels. Les différences sont importantes malgré tout car les vélos de compétitions sont fabriqués pour gagner en vitesse donc en temps. Le cycliste du dimanche simplement équipé aura quand une différence avec le cyclo randonneur. Puis il y a des adeptes qui vont effectuer des diagonales, audax ou autres. Ces passionnés de cyclisme vont prévoir des distances importantes avec des dénivelés positifs assez élevés. D'autres vont se lancer dans un Brest-Paris-Brest qui les obligera à passer différents stades de longueur, ce qu'il est appelé les brevets. Ils emportent souvent avec eux des équipements qui alourdissent le poids du vélo. Cela n'a plus rien à voir avec la pratique simple du vélo. Le modèle de vélo ci-contre apporte une réponse à ceux qui désirent effectuer des distances avec de la vitesse à condition que les jambes soient en mesure d'y répondre. Ces vélos sont assez légers avec une belle présentation. Le prix est en rapport avec la qualité offerte mais rien à voir avec les vélos des coureurs professionnels.

 21. Le sens interdit :

Sens interdit 30

Si le vélo a beaucoup évolué, sa pratique sur les routes aussi. En règle générale le cycliste n'emprunte pas un sens interdit quel qu'il soit. C'est déjà assez dangereux de partager la route avec les voitures ou camions, que s'aventurer dans un sens interdit est risqué. Pourtant l'évolution du code de la route a établi des exceptions notamment dans les zones à 30 dès lors qu'un arrêté municipal fixe les vitesses maximum 30. En effet l'article R412-28-1 du code de la route permet à tout cycliste d'emprunter un sens interdit si la vitesse maximale autorisée est de 30 kms/h. Il y a donc confusion entre "autorisation" et "risques". Emprunter une rue en sens interdit, dans la plupart des cas, suppose qu'en face l'automibiliste a le panneau "sens unique". Le grand principe est donc qu'en face il ne peut rien avoir. Or, par cette dérogation, l'automibiliste peut voir un cycliste venir en face de lui. Par principe aussi, l'automibiliste doit rouler à moins de 30 tout comme le cycliste. Si l'on prend l'exemple de cette rue où cette plaque est aposée, le cycliste peut arriver à plus de 30 puisque la plaque est située en descente même si la vitesse maximale est 30 pour tous. Or, dans les agglomérations les voitures roulent au-delà de 30 même en zone 30. Certes, c'est ver'balisable sauf que la plupart ne roulent pas au ralenti. Le plus sage, pour un cycliste, est de se dire qu'avec un tel panneau il est plus prudent de ne pas se risquer.

 22. Le vélo de sortie :

Vélo

Le modèle ci-contre m'a permis d'effectuer des sorties seul ou avec des amis mais équipé de pédales automatiques. J'ai toujours utilisé des Time, les trouvant plus sûres mais chacun mettait ce qui lui convenait. J'utilisais un triple plateau 52x42x32 devant et une roue libre à 7 vitesses de 12 à 18, soit 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18. Pour avoir roulé sur les routes de Cornouaille, j'estimais être en mesure de tirer ces développements, en utilisant très peu le tout petit plateau. Monter les talus du coin n'était pas un problème avec un peu d'entrainement mais tout dépendait de la forme du moment, du temps et d'un tas de choses. Ici il est possible de se servir uniquement du grand plateau. Aujourd'hui les routes sont très dangereuses mais il reste quand même des coins où il est possible de se faire plaisir notamment sur la route du vent solaire. Il suffit de programmer un circuit où la circulation automobile est moins dense.

Crédits Photos (c) Armand CARVAL

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