Etre
passionné de cyclisme apporte toujours des réalités
sur la possibilité de certains à pratiquer
le sport où parfois les limites ne sont pas celles
que l'on croit.
Les
récentes affaires de dopage imposent à
regarder le sport comme un spectale qu'importe les conditions
dans lesquelles les acteurs se sont entraînés.
Le
spectacle est déjà la satisfaction
du public !
Le
sport est une chose, faire du vélo
est une autre surtout avec des vélos
électriques où
l'assistance indique tout simplement que
c'est un vélo à moteur dans
le sens de motricité, que sa consommation
est électrique.
|
1. Le vélo traditionnel :

Faire
du vélo est un sport
physique qui demande de l'entrainement.
Les routes sont aujourd'hui
beaucoup plus dangereuses qu'il
y a 20 ou 30 ans même
si, à l'époque,
rouler sur l'asphalte consistait
à partager la route avec
les véhicules terrestres
à moteur. A l'époque
aussi, le nombre de ralentisseurs
était moindre et les
feux rouges quasi inexistants
sur les routes de campagnes
et traversées de quelques
villes. Aujourd'hui ces ralentisseurs
sont devenus des véritables
"casse-pattes" dangereux
où l'effet bénéfice
d'un déplacement doux
à vélo se traduit
par une succession de petits
talus non compatibles avec la
morphologie vertébrale
du cycliste. Les entrainements
avec chrono deviennent impossibles
car la pratique du vélo
va se résumer à
rouler en père peinard
sur un effet de mode où
l'on verra sur les routes des
cyclistes non habitués
à rouler, passer à
vive allure dans un équipement
de ville, des baskets aux pédales
larges et sans accroches sur
un vélo
électrique.
Nous
y voilà sur le dopage
mécanique devenu une
habitude pour le fun et sur
les routes avec des vélos
qui pèsent très
lourds par rapport aux habituels. |
2. Le vélo électrique
face au vélo classique :

Sans
entrer dans les systèmes
des vélos utilisés
par les professionnels,
le cycliste du dimanche
arborera un vélo
classique entre 10 et 12
kilos, pour des développements
tout aussi classiques où,
pour le plaisir, une roue
libre à 7 ou 8 vitesses
sera encore un classique
du genre avec des plateaux
de 52 et 42. A l'arrière,
le 12 dents pourrait apparaître
le plus petit capable d'avoir
un développement
maximum, faut-il encore
être en mesure de l'enrouler
avec la grande plaque. Certes,
c'est faisable mais il faut
déjà un entrainement
avancé. Le 13 dents
a surpassé
le 14 dents d'autrefois où
déjà tirer
le 52x14 était l'étalon
du parfait randonneur, capable
d'être utilisé
sur quelques talus. Le vélo
électrique a effacé
ce plaisir où le
poids compris entre 22 et
27 kilos s'apparente tout
simplement à un vélo
moteur sans bruit. Endimanchés,
sans équipement sportif,
certains se plaisent à
parcourir quelques kilomètres
"pour le fun"
pour dire que c'est bon
pour la nature et l'écosystème
pour profiter du bon air
alors que les mêmes
roulent en voitures de haut
de gamme propulsant les
vapeurs d'essence ou de
gas-oil dans l'air. J'ai
eu l'occasion de rouler
avec des cyclistes munis
de vélos électriques
où le plaisir de
rouler n'a plus la même
connotation. Pour une simple
balade ils ont tiré
sur l'assistance électrique
lançant leur poids
lourd sur les routes sans
savoir qu'une route se partage.
Forts de cette assistance,
ils ont monté les quelques
talus, les deux doigts dans
le nez, à la barbe
des cyclos habitués
à jouer du dérailleur.
Celui qui utilise un vélo
électrique ne peut
pas connaître le plaisir
de rouler en vélo,
juste celui de dire qu'il
a fait une sortie plein
air assistée.
Il ne connaît pas
le plaisir de savourer l'efficacité
de la traction de ses jambes
car il est simplement véhiculé
par la force électrique,
pas par la sienne. Lui expliquer
un développement
est un langage qu'il ne
connait pas car il va monter
les pentes sans difficultés
où les battements
du coeur resteront identiques.
De plus la lourdeur du vélo
électrique est trop
grande pour éviter
de se servir de l'assistance
même sur du plat. |
3. La
piste cyclable sens unique :

Puisqu'il
est de mode dans cette volonté
de rouler ou se déplacer
à vélo, la piste
cyclable est un enjeu important
pour la sécurité
des cyclistes sur des tronçons
considérés comme
dangereux. L'idéal est
forcément de rouler sur
un tronçon où
aucun vélo ne puisse
venir en sens inverse. Il a
existé des tronçons
de ce genre notamment sur la
route de Loctudy où il
y avait une possibilité
sur chaque côté.
Alors qu'il n'existait pas encore
de plaques interdisant de rouler
sur la 4 voies de la transbigoudène
certains ont pu, à l'époque,
dérouler le braquet sur
cette partie bien que, par défaut,
il n'est pas autorisé
de circuler sur ces voies dites
expresses. Les bas-côtés
des pistes cyclables ont
le privilège d'avoir
des débris de verres
sur le macadam, incompatibles
avec des pneus ou boyaux gonflés
à 8 kilos de pression.
Une piste cyclable a sens unique
est l'idéal pour éviter
une collision en face. La plupart
du temps les cyclistes amateurs
vont rouler sur des portions
plates à près
de 40 kilomètres
par heure et en portion descendante
bien plus. En exemple, descendre
le mur bigouden, de Tréguennec
vers Tréogat, c'est à
65 ou 70 et à la Pointe
du Raz, ça se situe à
entre 70 et 80, tout ceci sans
assistance. Et dans la montée
vers Plogoff, le cycliste aguerri,
bien en jambes, le monte sur
la grande plaque avec un 16
ou 17 dents, et le mur bigouden
peut se monter sur un 52x15
par les simples amateurs du
dimanche. |
3. La
piste cyclable sens unique :

La
piste cyclable à double
sens comporte une utilisation
différente, juste pour
une promenade en pépère
car le cycliste risque de trouver
devant lui une série
de cyclistes en sens inverse
sur une largeur de 3 mètres.
Certes c'est suffisant pour
un cycliste seul ou le promeneur
avec son vélo électrique
qui a destiné son vélo
assisté à un déplacement
classique comme autrefois pour
aller faire ses courses. La
piste cyclable menant de Pont-l'Abbé
à Loctudy n'est pas un
exemple de sécurité
où le cycliste est obligé
de traverser la route. Des accidents
ont eu lieu, ce qui a eu pour
effet de voir même des
cyclistes habitués à
y
renoncer. La
voiture avec sa consommation
de matière fossile a
évolué en puissance
et en quantité où
il n'est pas rare de croiser
des voitures américaines
en territoire bigouden. Réduire
la vitesse est essentiel tout
comme réduire la consommation
de ces matières fossiles
bien que taxées fortement
pour des rentrées importantes
à l'état. Il faudra
savoir si le souhait de pratiquer
le vélo s'inscrit dans
le souci d'économie d'énergie
ou simplement d'un effet de
mode notamment avec un plus sauf que la lourdeur
de ces vélos et leur
conduite ne s'apparentent guère
à épouser le parfait
cycliste. Ces vélos équipés
de batterie utilisent une consommation
d'énergie qu'est l'électricité
via un stockage sur batterie
donc un stock qu'il faudra aussi
recycler. Sur une piste cyclable
à double sens c'est environ
1,5 mètre de chaque côté,
espace suffisant pour un cycliste. |
4. La
piste cyclable à double sens :

La
piste cyclable à double
sens comporte une utilisation
différente, juste pour
une promenade en pépère
car le cycliste risque de trouver
devant lui une série
de cyclistes en sens inverse
sur une largeur de 3 mètres.
Certes c'est suffisant pour
un cycliste seul ou le promeneur
avec son vélo électrique
qui a destiné son vélo
assisté à un déplacement
classique comme autrefois pour
aller faire ses courses. La
piste cyclable menant de Pont-l'Abbé
à Loctudy n'est pas un
exemple de sécurité
où le cycliste est obligé
de traverser la route. Des accidents
ont eu lieu, ce qui a eu pour
effet de voir même des
cyclistes habitués à
y
renoncer. La
voiture avec sa consommation
de matière fossile a
évolué en puissance
et en quantité où
il n'est pas rare de croiser
des voitures américaines
en territoire bigouden. Réduire
la vitesse est essentiel tout
comme réduire la consommation
de ces matières fossiles
bien que taxées fortement
pour des rentrées importantes
à l'état. Il faudra
savoir si le souhait de pratiquer
le vélo s'inscrit dans
le souci d'économie d'énergie
ou simplement d'un effet de
mode notamment avec un plus sauf que la lourdeur
de ces vélos et leur
conduite ne s'apparentent guère
à épouser le parfait
cycliste. Ces vélos équipés
de batterie utilisent une consommation
d'énergie qu'est l'électricité
via un stockage sur batterie
donc un stock qu'il faudra aussi
recycler. Sur une piste cyclable
à double sens c'est environ
1,5 mètre de chaque côté,
espace suffisant pour un cycliste. |
5. Sortie
en groupe en 2024 :

La
route du vent solaire permet
une sortie agréable.
Aller jusqu'à la
baie d'Audierne puis se
rendre à Penhors
offre un décor de
toute beauté que
j'ai maintes fois fait.
Cette petite sortie de 40
kilomètres permet
de se rendre compte que
sans entrainement il est
difficile d'enrouler du
braquet. A ce groupe, personne
n'avait d'assistance électrique
ce qui rendait la randonnée
plus juste. Au niveau vestimentaire,
les maillots ou équiments
de marque laissent la place
à des maillots sans
publicité. Cela s'est,
petit à petit, fait
de cette manière
où les cyclistes
n'ont plus voulu avoir de
référence
à des professionnels
donc à faire gratuitement
de la publicité pour
telle ou telle marque. Pour
ma part, j'ai toujours eu
un équipement GAN
puisque j'ai été
agent général
de la compagnie d'assurances
même si sur le maillot
le public ne sait pas forcément
s'il s'agit d'une marque
de lessive ou autre. J'ai
donc gardé cet équipement
vestimentaire mais cela
ne change rien aux performances.
Ne dit-on pas "ne regarde
pas la marque mais pédale".
Lors de cette sortie certains
ont utilisé un vélo
à assistance
électrique,
ce qui a déplu à
d'autres. En effet, une
petite sortie comme celle-là
ne doit mettre en compétition
différents systèmes
car un vélo à
assistance
électrique
est tout simplement un vélomoteur
! |
6. Le vélo
:

Le
vélo
est la pièce
principale de
la pratique
de ce sport.
Choisir un vélo
suivant ses
besoins est
essentiel. Il
faut impérativement
prendre un vélo
à sa
taille. Toutes
les pièces
sont importantes,
cela dépend
de l'activité
que l'on veut
faire. Beaucoup
de randonneurs
choissent un
triple plateau
souvent en 52x42x32
mais aussi du
46x36x26 avec
un 11 dents
à l'arrière.
La couronne
de pignons dépend
aussi de ce
que l'on veut
faire. Le développement
est simplement
la multiplication
du rapport du
plateau avant
et pignon arrière
multiplié
par la circonférence
de la roue,
en général
2.16 mètres.
La pression
des pneus est
souvent à
8 kilos voire
plus, cela dépend
également
du terrain,
si la route
est sèche
ou mouillée.
Les roues à
rayons sont
les plus utilisées
mais dans ce
domaine il y
a toujours des
innovations.
Les vélos
des professionnels
sont souvent
des prototypes
car ils sont
là pour
faire la promotion
des cycles en
pratiquant leur
sport. Les pistes
cyclables
ne
sont pas, pour
l'instant, toujours
prises par les
cyclistes car
elles ne répondent
pas à
leur souhait
mais peut-être
demain. |
7. Le Maillot :

Qu'importe
le maillot que l'on peut
porter, cela ne changera
pas les performances. Pour
les passionnés de
cyclisme certains iront
à des marques plutôt
qu'à d'autres en
se référant
à des coureurs de
talent qui ont fait la légende
du Tour de France, des classiques
ou des autres tours. Certains
restent des passionnés
de l'époque Indurain
sous la maillot Banesto
tandis que d'autres auront
le plaisir de porter d'autres
maillots. La texture des
maillots a beaucoup changé
car il n'y a pas encore
si longtemps ils étaient
en laine. Aujourd'hui c'est
du lycra ou autres qui les
font plus légers,
plus fins avec une meilleure
pénétration
dans l'air si tant on veut
faire des performances.
Cela est réservé
aux élites, aux professionnels
car le cyclo du dimanche
ne cherche plus à
réaliser des chronos
mais roule pour son plaisir.
Cependant, c'est mieux de
rouler avec un équipement
dans lequel on se sent à
l'aise que de souffrir parfois
sous des vêtements
trop chauds, mal aérés
où la sudation colle
à la peau. Certains
maillots sont équipés
de fermeture éclair
de haut en bas, ce qui permet
de l'ouvrir lorsqu'il fait
trop chaud. Cependant il
faut faire attention de
ne pas prendre froid. Les
maillots sont parfois fabriqués
par les mêmes fabricants
pour des versions différentes.
Certains maillots une texture
"éponge"
à l'intérieur"
tandis que d'autres ne l'ont
pas, plus fins dits 'mesh"
en général
pour les professionnels
et les compétitions.
|
8. Le Cuissard :

Après
le maillot le cuissard est
l'habit traditionnel du
cycliste. Muni d'une peau
de
chamois pour éviter
les blessures à la
selle, la qualité
de cette peau de chamois
est prépondérante.
Les cuissards ont subi beaucoup
de changements dans la texture.
Il n'y a pas si longtemps,
les cuissards en laine existaient
encore dans le peloton.
Ils étaient bien moins
confortables que les cuissards
d'aujourd'hui en lycra.
La pénétration
dans l'air et l'aisance
de pédalage sont
bien différentes.
Par contre en cas de chute,
la matière se déchire
vite et c'est la peau qui
essuie les revers du décor,
du béton de la route.
Jadis les maillots comme
les cuissards devaient porter
une marque de cycles très
souvent associée
à une marque extra-sportive.
L'obligation n'est plus
de mise mais il est évident
qu'une marque de cycles
est associée à
la marque extra-sportive,
souvent l'apporteur numéro
un du budget d'une équipe.
L'exemple ici de GAN est
associé aux cycles
Merckx, un peu plus avant
aux cycles Lemond, et plus
tôt encore, du temps
de Raymond Poulidor à
la marque Mercier. De plus
en plus les budgets sont
considérables car
il faut un minimum de coureurs
dans une équipe pour
effectuer différents
tours, classiques ou autres.
Le staff attaché
à une équipe
est impressionnant avec
les bus de transports de
matériels. L'assistance
technique ou médicale
pour un suivi de tous les
coureurs demande une attentien
particulière. Chaque
coureur dispose de plusieurs
vélos (au moins deux)
pendant la course. Quant
au cyclo randonneur, il
est souvent livré
à lui-même
le long des routes qui deviennent
de plus en plus dangeureuses
compte tenu des modifications
de ces routes avec des ronds-points
importants, des trottoirs
toujours plus hauts, une
circulation plus dense.
Le plus grand danger est
évidemment la voiture
d'autant que parfois les
conductions ne respectent
pas la distance lors des
dépassements mais
aussi les angles morts qui
peuvent tasser le cycliste
contre un trottoir ou l'emporter
carrément. Une attention
de tous les instants s'impose
aux cyclos durant leur temps
de détente. Choisir
des routes de campagne est
souvent la meilleure des
solutions mais quoiqu'il
en soit il faut toujours
traverser une route pour
aller d'un point à
un autre sauf à tourner
en boucle en gardant sa
droite.
|
9. Le Blouson :

Le
blouson polaire ou blouson
d'hiver permet des randonnées
par temps froid. Il y a
lieu de se prémunir
du froid durant ses randonnées
d'hiver. Le froid est l'ennemi
du cycliste car il raidit
les muscles. Le blouson
polaire permet de mettre
à l'abri les poumons
contre la froidure. Cependant
il faut veiller à
bien se vêtir en dessous,
ni trop, ni trop peu. Il
ne faut pas oublier que
durant la pratique du vélo
le corps va dégager
de la transparition, été
comme hiver. Si en été
cette transpiration est
évacuée et
séchée par
la chaleur ou le vent, il
n'en est pas de même
lorsque l'on court couvert.
La transpiration ou condensation
se fait à l'intérieur
provoquant parfois un mal-être
entre l'intérieur
et l'extérieur. Sous
la veste polaire il faut
mettre un maillot normal
comme indiqué ci-dessous
et un tricot pour éponger
la transpiration. Les blousons
polaires sont toujours avec
des fermetures longues de
haut en bas, ce qui permet
de s'aérer lorsque
la situation le permet afin
de ne pas se trouver en
position d'étuve
sous le vêtement.
En général
les blousons polaires présentent
des aérations sur
les manches pour éviter
cet effet d'étuve.
Ce n'est pas le cas pour
tous les blousons. Le choix
du vêtement est donc
important suivant ce que
l'on veut et par quel temps.
Les fabricants étudient
tout le temps de nouveaux
vêtements afin de
les adapter le mieux possible
aux demandes des clients,
le coureur professionnel
étant souvent la
vitrine de tous les produits
de la gamme des vélos,
vêtements, cycles
ou accessoires. Ils sont
là pour cela afin
de faire améliorer
les produits.
|
10. Les
Gants :
Les
gants font partie intégrante
de la tenue du coureur cycliste
qu'il soit professionnel,
amateur ou simple randonneur.
Il est très important
d'avoir un appui commode
sur le guidon. Le choix
des gants est primordial
pour une bonne tenue sur
le guidon. Il faut des gants
légers et souples.
Il existe des gants de premier
prix dans les hypermarchés
mais ils sont souvent destinés
pour du VTT et des distances
courtes. Avoir les mêmes
gants que les professionnels
est une certitude d'avoir
un meilleur confort d'autant
que le prix d'une paire
de gants n'est pas très
onéreux. La qualité
de la peau de chameau est
importe car il existe des
gants dont la texture de
cette peau est dure don't
moins confortable. Les gants
protègent les mains
en cas de chute notamment
la paume de la main. Pour
des grandes randonnées
il y a lieu d'avoir des
gants de très bonne
qualité pour une
meilleure promenade. Les
gants protègent également
des secousses de la route.
|
11. Les
Gants d'Hiver :
Les
gants d'hiver servent à
protéger du froid
mais il est évident
que c'est moins commode
que les gants d'été.
Il existe des gants d'hiver
de différentes épaisseurs
donc plus faciles à
maintenir sur le guidon
que des gants ressemblants
à des mouffles. Pour
autant cela dépend
aussi de la température
extérieure. S'il
fait vraiment froid, gel
ou glace, des bons gants
plus chauds sont préférables
car les gants plus fins
laissent transparaître
le froid au risque d'avoir
les bouts de doigts gelés.
S'il pleut et qu'il fait
froid il faut préférer
des gants imperméables
sinon les gants viennent
à éponger
toute l'eau les rendant
trop lourds et difficiles
à tenir le guidon.
Il est mieux de préférer
des gants d'hiver avec les
5 doigts qu'une paire de
gants avec seulement un
doigt pour le pouce et un
ensemble pour les 4 autres
doigts car c'est moins facile.
A chacun de préférer
le système qu'il
veut suivant la température
extérieure, le vent
ou la pluie hivernale.
|
12. Les Chaussures :
Les
chaussures sont des éléments
essentiels pour les cyclistes.
L'évolution de la
chaussure a été
rapide. On voit peu de cyclistes
utiliser les anciennes chaussures
avec les courroies et lacets
de cale-pieds d'il y a une
trentaine d'années.
Pourtant les coureurs ont
marqué leurs exploits
de cette manière.
Désormais les pédales
automatiques avec les cales
sont plus sûres car
elles assurant le maintien
des pieds dans les chaussures
bien en ligne avec les pédales.
Cela permet au cycliste
de bien pédaler en
parfaite droiture avec l'ensemble.
Il est important de bien
savoir mettre ses cales
aux chaussures. Certains
vont préférer
des chaussures de marque
Time, Carnac, Look, Sidi,
Diadora, Shimano etc...
A chacun son choix. Les
chaussures n'ont pas toutes
le même design. Cela
dépend aussi si l'on
fait de la route, du vtt,
du cyclo cross. Les chaussures
et pédales automatiques
sont une grande innovation
dans le domaine du cyclisme.
|
13. Le
Casque :
Le
casque a déjà
été porté
par les coureurs dans les
années 50 mais c'était
des casques à boudins.
Il a fallu des drames pour
que les fédérations
prennent conscience de l'importance
d'un casque. Leur fabrication
a beaucoup évolué
depuis ces dernières
années. Il est vrai
aussi qu'un coureur sans
casque a davantage d'élégance
que muni de ce couvre-chef
parfois inesthétique.
En France le port du casque,
à vélo, n'est
pas obligatoire. Pourtant
cela permettrait d'éviter
certains traumatismes crâniens
lors des chutes. De plus
en plus les routes sont
rendues dangereuses par
les nombreux ronds-points,
les trottoirs trop hauts
ou les bas côtés
mal stabilisés. Le
cycliste est souvent "tassé"
contre ces trottoirs lors
de croisements de voitures.
Les voitures ne respectent
pas toujours la distance
minimale lors du dépassement
d'un cycliste. Si la route
est trop étroite
la patience des automobilistes
n'est pas toujours de mise.
|
14. Les
Manettes et Freins (Leviers) :

Les
manettes ont beaucoup évolué
ces dernières années.
La plupart des vélos
sont désormais équipés
de ces fameux "leviers"
qui intègrent les
freins et les changements
de vitesses. Il existe de
multiples modèles
à des prix vraiment
différents. Le changement
de vitesse au guidon est
aujourd'hui une commodité
importante. Jadis, des manettes
mises au bout des guidons
existaient aux lieux et
places du cadre. Comme cela
il n'était pas besoin
de quitter le guidon pour
changer sa vitesse. Désormais
tout est dans ces leviers,
que ce soit 5, 6, 7, 8,
9 ou 10 vitesses leur indexation
est bien faite. C'est un
plaisir de modifier son
développement lors
des trajets plus ou moins
longs, plus ou moins difficiles.
Les changements de vitesses
se font avec la poignée
de droite tandis que les changements
de plateaux se font avec
la manette de gauche. La
plupart des vélos
ont 2 plateaux adaptés
aux terrains, généralement
du 52 et 42 tandis qu'un
vélo de cyclo randonneur
a souvent 3 plateaux dont
les dentures sont variables
et où l'on trouve
du 46, 36 26. Afin de moduler
le vélo vers un développement
normal, il suffit de changer
les plateaux pour faire
un 52, 42, 32. Quant à
la couronne arrière
il faut l'adapter suivant
les circuits, les routes
et les difficultés.
Il est usuel de trouver
des pignons de 12 dents
sur des vélos classiques
alors qu'à l'époque
le 14 dents était
un maximum. Le développement
est une chose, la cadence
de pédalage est une
autre pour mener ses randonnées
à bien.
|
15. Les
pédales automatiques :
Les
pédales automatiques
ont fait leur apparition
sur les vélos vers
la fin des années
80. Jadis le cale-pieds
avec courroies serrées
sur les chaussures était
le quotidien des coureurs.
Pourtant les pédales
automatiques ont eu un avancement
important dans l'assise
des chaussures sur les pédales
avec un déclipsage
rapide pour toute raison.
Cela oblige aussi les coureurs
à avoir une position
idéale sur la pédale
ce qui n'était pas
toujours le cas. D'ailleurs
sur certains tronçons
de routes certains desserraient
les courroies afin de ne
pas restés accrocher
en cas de chutes. Aujourd'hui
il suffit d'un simple geste
du pied pour déclipser
et reclipser quand on le
désire. Q'importe
la marque de ces pédales,
Time, Look, Shimano le résultat
est le même pour un
meilleur confort du pied sur les pédales.
Il faut bien veiller à
ce que les cales, sous les
chaussures soient bien adaptées
et bien mises sous peine
d'avoir un genou douleureux
après sa sortie de
vélo.
|
16. Le
Cardio Fréquencemètre
:
Le
cardio fréquencemètre
est devenu un élément
indispensable du cycliste
afin de ne pas dépasser
ses capacités. Il
permet de voir le nombre
de pulsations lors de ses
randonnées. La généralité
est de prendre comme "maximum"
220 moins l'âge. Par
exemple une personne de
60 ans veillera à
ne pas dépasser les
160 pulsations pour ne pas
trouver dans le rouge. Certains
sportifs ont des rythmes
cardiaques assez bas au
repos mais il n'y a pas
que les sportifs. Des personnes
normales ont aussi des rythmes
assez bas descendant parfois
au-dessous de 40 pulsations
minute, ce qui leur permet
de monter plus haut à
l'effort. Le cardio permet
de réguler les efforts
durant les randonnées.
Il ne faut jamais aller
au delà de ses limites
à ce niveau. Lors
d'une randonnée il
faut être capable
de parler normalement et
ne pas avoir le souffle
coupé, la voix éteinte.
Un cyclo randonneur n'a
aucune raison d'aller jusqu'à
l'épuisement de ses
forces.
|
17. Les
Bidons :
Le
bidon est indispensable
pour toute sortie de vélo.
Comme tout cycliste transpire
durant sa randonnée
il est important de s'hydrater
le plus souvent possible
afin de ne pas tomber en
déshydratation très
vite. Il faut boire avant
d'avoir soif surtout si
la température extérieure
est grande. Certains cyclo
randonneurs partent avec
2 bidons de ravitallement.
Il est important de bien
savoir ce que l'on a envie
de mettre dans son bidon
comme liquide. Beaucoup
mettent simplement de l'eau
plate mais pourquoi pas
mettre un mélange
d'eau et de sucre aromatisé
car le sucre est source
d'énergie. Certes
certains emportent des barres
énergitiques mais
une simple banane peut également
faire l'affaire car riche
en ressources d'énergie.
Puis un cyclo randonneur
peut se permettre de s'arrêter
pour s'approvisionner en
eau durant son escapade
car il n'y a pas de course
ni de performance en vue.
C'est tout l'intérêt
du cyclo randonneur qui
aime joindre l'utile à
l'agréable.
|
18. Les
compteurs :

Désormais
les compteurs font partie
de la panoplie du cycliste.
Un seul suffit pour avoir
des informations importantes.
Les coureurs professionnels
sont dotés de compteurs
sophistiqués afin
de permettre aux directeurs
sportifs de mesurer leurs
performances et leurs carences.
Ces compteurs-là
sont reliés ensuite
à des ordinateurs
pour lister les réactions
du jour. Le cyclo randonneur
n'a pas besoin d'avoir toutes
ces données. Il lui
suffit d'avoir un compteur
lui permettant d'avoir la
distance parcourue, la moyenne,
la totalisation des kilomètres.
Il est important d'avoir
un compteur qui ait une
fonction d'arrêt et
de départ automatique
sinon la moyenne ne sera
pas bonne. Il possible de
fixer un compteur sur chaque
roue afin d'avoir des données
différentes. Il est
important d'avoir un affichage
permanent de la fréquence
cardiaque sans avoir à
manipuler les compteurs.
Certains compteurs possèdent
un altimètre ou une
indication de température
ambiante. Aujourd'hui il
existe des compteurs qui
apportent l'essentiel aux
passionnés. Un véritable
ordinateur comme tableau
de bord.
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19. Le côté professionnel
:

Le
vélo du coureur cycliste
professionnel n'a plus rien
à voir avec le vélo
du petit randonneur.
Ce sont des vélos
haut de gamme payés
par les groupes sportifs.
Ils sont légers,
de l'ordre de 7 kilos, voire
un peu moins, rien à
voir avec les vélos
électriques qui
pèsent presque 4
fois plus. Les coureurs,
que l'on dit parfois des
"pilotes" savent
conduire ces vélos
à grande vitesse
et en groupe. Certes il
y a des chutes mais il ne
faut pas oublier que lors
des sprints, dans un emballage
final, c'est souvent un
54x11 ou 54x10 qui sert
de vitesse. Les moyennes
des courses actuelles ont
de quoi surprendre car elles
ont encore grandi alors
qu'en principe le dopage
ne doit plus exister dans
le peloton professionnel.
Conduire un tel vélo
c'est déjà
une histoire d'équilibre
car la vitesse peut avoir
raison d'une petite erreur.
Lors des courses cyclistes
différentes inconnues
sont au programme sur des
routes parfois abimées,
étroites mais aussi
tous ces fameux ralentisseurs
qui sont autant d'aléas
à la colonne vertébrale.
Etre enn position confortable
sur son vélo est
primordial car les distances
sont parfois longues. Il
est, sans doute, difficile
de se comparer à
de telles situations car
c'est un monde complètement
différent. Pourtant
les moyennes pouvaient être
assez grandes avec des vélos
dits traditionnels comme
celui de Raymond
Poulidor lors
d'une randonnée qui
aurait dû restée
à ce nom, non à
celle d'une petite compétition.
Certes la route était
plate mais faire plus de
42 kilomètres par
heure c'est énorme.
Cela ne sera pas possible
sur la piste
cyclable
qui est en projet entre
Plonéour-Lanvern
et Pont-l'Abbé.
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20. Le vélo
évolue :

Le
vélo a beaucoup évolué
depuis les dernières
années pour se rapprocher
des modèles
des coureurs
professionnels. Les différences
sont importantes malgré
tout car les vélos
de compétitions sont
fabriqués pour gagner
en vitesse donc en temps.
Le cycliste du dimanche
simplement équipé
aura quand une différence
avec le cyclo randonneur.
Puis il y a des adeptes
qui vont effectuer des diagonales,
audax ou autres. Ces passionnés
de cyclisme vont prévoir
des distances importantes
avec des dénivelés
positifs assez élevés.
D'autres vont se lancer
dans un Brest-Paris-Brest
qui les obligera à
passer différents
stades de longueur, ce qu'il
est appelé les brevets.
Ils emportent souvent avec
eux des équipements
qui alourdissent le poids
du vélo. Cela n'a
plus rien à voir
avec la pratique simple
du vélo. Le modèle
de vélo ci-contre
apporte une réponse
à ceux qui désirent
effectuer des distances
avec de la vitesse à
condition que les jambes
soient en mesure d'y répondre.
Ces vélos sont assez
légers avec une belle
présentation. Le
prix est en rapport avec
la qualité offerte
mais rien à voir
avec les vélos des
coureurs professionnels.
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21. Le sens
interdit :

Si
le
vélo a beaucoup évolué,
sa pratique sur les routes
aussi. En règle générale
le cycliste n'emprunte pas
un sens interdit quel qu'il
soit. C'est déjà
assez dangereux de partager
la route avec les voitures
ou camions, que s'aventurer
dans un sens interdit est
risqué. Pourtant
l'évolution du code
de la route a établi
des exceptions notamment
dans les zones à
30 dès lors qu'un
arrêté municipal
fixe les vitesses maximum
30. En effet l'article R412-28-1
du code de la route permet
à tout cycliste d'emprunter
un sens interdit si la vitesse
maximale autorisée
est de 30 kms/h. Il y a
donc confusion entre "autorisation"
et "risques".
Emprunter une rue en sens
interdit, dans la plupart
des cas, suppose qu'en face
l'automibiliste a le panneau
"sens unique".
Le grand principe est donc
qu'en face il ne peut rien
avoir. Or, par cette dérogation,
l'automibiliste peut voir
un cycliste venir en face
de lui. Par principe aussi,
l'automibiliste doit rouler
à moins de 30 tout
comme le cycliste. Si l'on
prend l'exemple de cette
rue où cette plaque
est aposée, le cycliste
peut arriver à plus
de 30 puisque la plaque
est située en descente
même si la vitesse
maximale est 30 pour tous.
Or, dans les agglomérations
les voitures roulent au-delà
de 30 même en zone
30. Certes, c'est ver'balisable
sauf que la plupart ne roulent
pas au ralenti. Le plus
sage, pour un cycliste,
est de se dire qu'avec un
tel panneau il est plus
prudent de ne pas se risquer.
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22. Le vélo
de sortie :
Le
modèle ci-contre
m'a permis d'effectuer des
sorties seul ou avec des
amis mais équipé
de pédales
automatiques.
J'ai toujours utilisé
des Time, les trouvant
plus sûres mais chacun
mettait ce qui lui convenait.
J'utilisais un triple plateau
52x42x32 devant et une roue
libre à 7 vitesses
de 12 à 18, soit
12, 13, 14, 15, 16, 17,
18. Pour avoir roulé
sur les routes de Cornouaille,
j'estimais être en
mesure de tirer ces développements,
en utilisant très
peu le tout petit plateau.
Monter les talus du coin
n'était pas un problème
avec un peu d'entrainement
mais tout dépendait
de la forme du moment, du
temps et d'un tas de choses.
Ici il est possible de se
servir uniquement du grand
plateau. Aujourd'hui les
routes sont très
dangereuses mais il reste
quand même des coins
où il est possible
de se faire plaisir notamment
sur la route du vent solaire.
Il suffit de programmer
un circuit où la
circulation automobile est
moins dense.
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Crédits
Photos (c) Armand CARVAL
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